Des preuves accablantes et un suivi psychologique pour les victimes
La police métropolitaine de Jakarta Centre a franchi une étape décisive dans l'enquête sur les violences subies par trois ouvriers d'imprimerie dans le quartier de Senen. Les autorités ont désormais formellement identifié et écroué sept suspects, dont cinq hommes et deux femmes, soupçonnés d'avoir orchestré ce calvaire.
L'enquête policière s'appuie sur des bases solides après l'audition minutieuse de 17 témoins clés. Les enquêteurs ont également saisi les enregistrements des caméras de surveillance du commerce "Mau Print" et ont reçu les rapports d'expertises médicales confirmant les traumatismes physiques subis par Muhammad Rafli Jailani, Tegar Saputra et Adit Saputra.
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Les suspects sont poursuivis en vertu du nouveau Code pénal indonésien pour extorsion, menaces, privation illégale de liberté et agression caractérisée. Le chef de la police locale, le commissaire Reynold Hutagalung, a déclaré que "les investigations se poursuivent activement avec toutes les parties prenantes pour consolider les éléments juridiques du dossier".
Face à la gravité des faits, le ministère public collabore étroitement avec Said Iqbal, conseiller spécial présidentiel pour l'emploi, tandis que les services de santé et les psychologues de la police assurent une prise en charge complète des victimes pour évaluer les séquelles à long terme de cette détention.